7 10 2010

étincelles

7 X 2010

7 X 2010

7 X 2010

Il y a les jours gris qui raniment le plaisir de se retrouver à l’intérieur ; et ceux qui, bien que lumineux, viennent paralyser l’inspiration. La frustration d’être prisonnière de sa pensée prend le dessus. Des projets et des listes à rayer, et rien ne se passe, les mains ne répondent plus, l’esprit comme un disque rayé ou un tambour bloqué sur essorage. Ce que font les autres est tellement mieux, et de toutes façons personne ne s’intéresse à mon travail. La douleur est là et pourtant c’est à ce moment précis qu’il faut s’élancer, la petite flamme est vaillante, il en faut si peu pour la ranimer. C’est en buttant longtemps sur ce livre que j’ai appris à identifier cet instant de trouble, je sais que je dois me faire confiance et laisser faire mes mains. Exactement comme un accouchement : la phase de désespérance, ou comment le corps trompe l’esprit pour trouver l’issue, la délivrance.

>> L’humour belge est vraiment délicieux et les actrices italiennes aussi.
>> Ce qu’on trouve ici pour l’équivalent de 25m2 à Paris…

>>

16 Responses to “étincelles”

  1. isabelle dit :

    Ton blog est un indispensable, que dis je, TOI tu es indispensable! Merci.

  2. Ma dit :

    Allez, petite flamme !
    ;)

  3. zelapin dit :

    c’est vrai, tu aas eu du mal pour « les ailes »?
    se faire confiance… c’est un sacré programme!
    au final, je ne sais pas si ce post t’a aidée, mais il en aidera d’autres, sûr! merci.

  4. falkensteinanna dit :

    tu es bon

    >> et moi je t’adore!

  5. técinaé dit :

    Vas-y Anaïs, vas-y !

  6. Mai dit :

    mouais, c’est pas facile tous les jours…pfffff moi j’ai tout pareil en ce moment…

    >> solidarité!

  7. MamaCami dit :

    Comme je comprends ce trouble, cette douleur-là.
    Mais de mon point de vue (et je en suis pas la seule) ce que tu fais n’a rien à envier aux autres! Si tu savais comme je t’admire, toi, ton travail…

    >> merci chère Camille :–)

  8. Agathe dit :

    Si tu savais comme ça me parle!

  9. Comme ça résonne en moi!
    Laissons-nous surprendre par nous même alors.

    >> mais oui!!! c’est exactement ça!

  10. elo dit :

    Alchimie alchimie !!!!!! {je pense tout pareil que Camille … oui, tout pareil, ton talent, le plaisir de découvrir tes illustrations, tout} *

  11. arrosoir dit :

    oui il ya toutça et en même temps, ces couleurs, ces cadres il y a quelque chose qui vient on dirait …à suivre !

  12. lila rose dit :

    Tu as su identifier ton passage a vide … nous en avons toutes mais toi tu le décris très bien …tu sais qu il est là … tu sais aussi qu il ne durera pas … et si tu doutes … ai confiance en nous.

  13. Caterine dit :

    j’ai envie de te dire que j’ai confiance en toi. en la qualité de ton travail, ton regard et ta magnifique personne. courage anaïs!

    >> :–)
    Merci Caterine!

  14. JK dit :

    Ce que tu dis sur l’instant de doute, le blocage, et le parallèle avec l’accouchement est très intéressant et si juste… Pourquoi cette envie de fuir au moment de l’étincelle ?! Savoir le reconnaitre et le dépasser voilà la clé ?! Surement ! Je comprends mieux maintenant, merci…
    Et j’adore les essais sur le cahier à carreaux… Quelle jolie dentelle de couleurs…

  15. sand dit :

    Celui la tombe bien ! Je vais t’envoyer un courrier d’ici peu. Peux tu me donner ta nouvelle adresse ?

  16. [...] cet espace, avec parfois même la sensation de devoir à tout prix le remplir. Et puis il y a eu ce ras-le-bol, latent depuis la pause-reprise de cet été. Quelques cahots qui finalement éclaircissent [...]